Repères
Les réponses de l'Église aux questions souvent posées
* Une personne non baptisée peut-elle
avoir une cérémonie religieuse?
Oui mais sans l'Eucharistie et les rites qui n'ont de sens que pour les
baptisés. On peut faire des lectures de la Bible et des intentions de prière.
L'assistance peut défiler devant le cercueil en faisant un geste d'affection et
de respect.
* Un chrétien divorcé remarié ou un
suicidé peut-il avoir une cérémonie religieuse ?
Oui, depuis Vatican II des obsèques chrétiennes sont possibles. La demande de
la famille doit cependant être motivée par la foi.
* Peut-on se faire incinérer et avoir
une cérémonie à l'Église?
Oui, depuis 1963. C'est autour du corps
et non de l'urne funéraire que se déroule normalement la cérémonie à l'Église.
Il est souhaitable aussi que les cendres ne soient pas dispersées pour qu'il y
ait un lieu de recueillement.
* La vie monastique de type
cénobitique est-elle accessible aux personne handicapées?
oui, le handicap n'exclut pas l'éventualité d'une vocation contemplative dans
l'Église catholique.
Carême et jeûne
Le jeûne a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole. Il n'est pas seulement un geste de pénitence, mais aussi un geste de solidarité avec les pauvres et une invitation au partage et à l'aumône.
Depuis 1969, le jeûne est limité à deux jours, le mercredi des cendres et le vendredi saint. Si on prend un repas à midi, on ne prend qu'une légère collation le soir. Sont dispensés du jeûne,
les personnes de plus de 60 ans, les jeunes de moins de 18 ans accomplis et les femmes enceintes.
L'abstinence (s'abstenir de viande) s'impose, en plus du mercredi des cendres et du vendredi saint, tous les vendredis de carême comme tous les vendredis de l'année. De plus le chrétien peut choisir de réduire sa consommation d'alcool, de tabac.
Vocations
L'homme et la femme ont des vocations différentes. C'est dans leur alliance que
masculinité et féminité symbolisent l'Alliance de Dieu avec l'humanité. Dans
cette symbolique, l'homme représente la divinité qu'il n'est pas; tant par son
sacerdoce que dans sa paternité humaine qui est le relais de l'unique
paternité divine. Et la femme représente l'humanité qu'elle est, à laquelle
elle donne corps, aux hommes comme aux femmes. N'est-ce pas cela la vocation de
la femme: elle donne corps à tout et à Dieu lui-même. Sans elle il n'y a
jamais de corps, pas plus le corps humain du Fils de Dieu que son corps mystique
qu'est l'Église. Et l'Église a raison de refuser le
sacerdoce aux femmes: on
ne représente pas à la fois l'Époux et l'Épouse ; on ne représente pas la
divinité dans les actes essentiels de l'Alliance quand c'est l'humanité
partenaire qu'on représente. Confondre sur ce plan les vocations de l'homme et
de la femme, c'est renier la féminité et de ce fait, la masculinité. C'est
refuser
l'Alliance.


Cloître